Pour tondre la laine, on emploie des FORCES (sorte de ciseaux) dont l'origine remonte à l'époque gauloise. On retrouve également des traces écrites de l'époque romaine relatant l'arrachage à la main sur des moutons rustiques. A notre époque, on emploie encore les forces dans certains villages mais la tondeuse a pris le dessus pour plus de facilité et de rapidité et surtout à cause de la demande de laine plus importante par rapport à l'époque.
La toison du mouton est divisée en plusieurs parties et est notée en fonction de sa qualité
En premier viennent les épaules puis le dos, le poitrail, le ventre, les flancs et enfin la plus mauvaise partie : le postérieur.
Le mouton était tondu de préférence une fois par an car les fibres atteignaient alors une longueur idéale pour le filage.
Une fois coupée, la laine subit plusieurs étapes afin de retirer toutes les crasses accrochées aux fibres. Les grosses impuretés étaient enlevées à la main puis la laine était battue pour ôter les autres impuretés. La toison est ensuite lavée pour enlever le suint du mouton. Il peut y avoir plusieurs lavages en fonction de la quantité de suint et de saleté. La laine est mise à sécher puis rebattue pour enlever le reste des impuretés et pour regonfler les fibres.